Poèmes

Publié le par patricia

 

 

Un petit poème africain que m'a fait passer Odile, une de mes élèves de tai Ji Quan, merci pour ce partage. Du coup je ne résiste pas, il sera suivi d'un autre d'un poète amérindien anonyme sur le même sujets que je trouve beau également

 



                               Ceux qui sont morts ne sont jamais partis

 

Ils sont dans l'ombre qui s'épaissit

Les morts ne sont pas sous la terre,

Ils sont dans l'arbre qui frémit

Ils sont dans le bois qui gémit

Ils sont dans l'eau qui coule

Ils sont dans l'eau qui dort

Ils sont dans la case

Ils sont dans la foule

Les morts ne sont pas morts.

Ceux qui sont morts ne sont jamais partis

Ils sont dans l'ombre qui s'épaissit

Les morts ne sont pas sous la terre,

Ils sont dans l'arbre qui frémit

Ils sont dans le bois qui gémit

Ils sont dans l'eau qui coule

Ils sont dans l'eau qui dort

Ils sont dans la case

Ils sont dans la foule

Les morts ne sont pas morts.

Birago Diop poéte africain 

 



                                        Quand je ne serai plus là, relâchez-moi, 

 

Laissez-moi partir. 

J'ai tellement de choses à faire et à voir. 

Ne pleurez pas en pensant à moi, 

Soyez reconnaissants pour les belles années, 

Je vous ai donné mon amitié. 

Vous pouvez seulement deviner 

Le bonheur que vous m'avez apporté. 

 

 

 

Je vous remercie de l'amour que chacun vous m'avez démontré, 

Maintenant, il est temps de voyager seul. 

Pour un court moment vous pouvez avoir de la peine. 

La confiance vous apportera réconfort et consolation. 

Nous serons séparés pour quelque temps. 

Laissez les souvenirs apaiser votre douleur. 

 

 

 

Je ne suis pas loin et la vie continue … 

Si vous avez besoin, appelez-moi et je viendrai. 

Même si vous ne pouvez me voir ou me toucher, je serai là. 

Et si vous écoutez votre cœur, vous éprouverez clairement 

La douceur de l'amour que j'apporterai. 

 

 

 

Et quand il sera temps pour vous de partir, 

Je serai là pour vous accueillir. 

Absent de mon corps, présent avec Dieu. 

 

 

 

N'allez pas sur ma tombe pour pleurer, 

Je ne suis pas là, je ne dors pas, 

Je suis les mille vents qui soufflent, 

Je suis le scintillement des cristaux de neige, 

Je suis la lumière qui traverse les champs de blé, 

Je suis la douce pluie d'automne, 

Je suis l'éveil des oiseaux dans le calme du matin, 

Je suis l'étoile qui brille dans la nuit. 

N'allez pas sur ma tombe pour pleurer, 

Je ne suis pas là. Je ne suis pas mort.

 

 

 Poème Amérindiens


Publié dans peuples

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Monique 17/11/2009 19:19


Après la perte d'un être aimé, ces poèmes sont magnifiques et apaisants. Merci.