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Lundi 19 octobre 2009



 Toute grande oeuvre d'art est le fruit d'une humilité profonde. 

Valery Larbaud
Par patricia - Publié dans : citations
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Lundi 19 octobre 2009



Cela fait longtemps que nos chemins se sont croisés, tu te souviens, nous étions dans notre âge d'or, la vingtaine a tout casser, décidée à mordre la vie à pleine dents, à fond dans le kung fu.

On en a fait des soirée films de kung fu, on en a fait des virées, des 400 coups, on a espéré ensemble,

frémit ensemble, rit et pleuré.

Et puis les années sont passées, la distance s'est installée entre nous , nous nous sommes éloignées.Ce que nous ne savions pas encore à l'époque c'est que ce lien qui nous a à réunit était plus fort que les événements de la vie qui nous bousculaient.

Nous sommes devenus mère toutes  les deux pendant ce temps.

A la naissance de ma deuxième fille , tu est venue me rendre visite à la clinique. Quelques mots du bout des lèvres échangées, des regards qui disaient ce que nos cœurs n’osaient dire et puis ce cadeau que tu m'a donné en partant d'un pas rapide pour ne pas me laisser apercevoir ton émotion.

La mienne a été fulgurante, j'ai pleuré en découvrant dans ton petit paquet, la croix que mon père m'avait donné, son seul cadeau, la seule trace  de son amour, tu connaissais mon attachement à cet objet. 

J’ai pleuré de joie. Nous nous retrouvions.

Ce geste, a balayé ces années de distance sans qu'un mot ne fut échangée, sans qu'un reproche ou un jugement ne soit émis. Sans qu'aucune d'entre nous ne cherche en l'autre une responsabilité ou une déculpabilisation.

Non , rien de cela, notre histoire a repris sa route comme au premier jour, nous avions grandi, mûris nos

enfants sont devenue amis, nous rapprochant encore un peu plus.

L'amitié implique une grande liberté que peu sont prêts a vivre. C'est accepter de voir l'autre parfois s’éloigner et accepter son retour sans un mot, comme si l'on s'était quitté la veille.



 C'est aujourd'hui ton anniversaire, mon amie. Je voudrai écrire ce que je ne saurai sûrement pas dire.

Il m'est doux de t'avoir à mes côtés,. Nous partageons nos vies, nos soucis, nos peines et tracas mais aussi nos espoirs, nos plus grandes joies.

Nous trimons dans notre jardin ensemble et parfois je me dis que ce bout de terre que nous cultivons est 

devenu notre lieu, notre abri ou nous partageons nos doutes, nos colères, nos rires, nos amours....C'est un peu devenu un  terrain  psychologique de copines.. Une bouffée d'oxygène dans nos vies, un  lieu ou nous nous retrouvons.

C'est aujourd'hui ton anniversaire, ma sœur.  Je voudrais dire au monde entier la richesse que tu caches en ton cœur, la belle âme qui s'abrite souvent derrière des apparences . Mais mes mots me 

paraissent si pauvres.........

A chaque fois que je trébuche, tu es là sans que j'ai ne rien eu à dire ou à demander, n'hésitant pas à forcer ma porte  si je me ferme trop. Présente, attentive, et aimante et mon Dieu que cela fait du bien au cœur.

Tu parles ou te tait mais tout est dit, je le ressens , tu es là, compréhensive, et parfois prête à me donner un coup de pieds aux fesses mais Dieu que cela fait du bien aussi.

Je traverse les événements avec plus de douceur, grâce à toi, je vois le soleil plus lumineux.

C'est aujourd'hui ton anniversaire, ma sœur de cœur. Je voulais écrire pour que les mots dure, ce que je sais dire de vive voix. Je suis si heureuse  de t'avoir rencontrer sur le chemin de ma vie, si heureuse de t'avoir pour amie.  Et je citerais pas la fameuse formule,    mais P........de sa r.........Je t'aime Hayet.....


Par patricia - Publié dans : Ecrits
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Dimanche 18 octobre 2009



J'ai envie d'écrire quelques mots sur une Grande Dame des arts martiaux. Ce week-end à Lyon avait lieu un stage de Tai Ji Quan à l'éventail avec Madame Zhang Xiao Yan.

Je ne pense pas exagérer en disant que pour ceux qui étaient présents, ils en sont ressortis ravis pour ne pas dire plus.

Pour ceux qui n'étaient pas là, je dirais simplement," qu'elle vaut le détour".

Je parlerais de  ses compétences pédagogiques, techniques,  de sa patience, sa gentillesse, son humour , de

son respect des élèves, des personnes et surtout de cette grande humilité. Une grande leçon... une des plus importantes qui soit données dans les arts martiaux.....avec celle de la persévérance....

Et une leçon qui n'est pas donnée avec des mots mais par l'exemple, un bel et vivant exemple....

Je parlerais aussi de sa démonstration, cela va au delà des performances physiques, elle vit intensément sa forme, elle l'habite avec l'esprit , avec le coeur et quand on se laisse aller à la regarder, on sent que son énergie n'est pas fait de force, mais de douceur, une douceur qui vient cueillir nos coeurs.

Je conseillerais vivement aussi , à ceux qui veulent découvrir " l'essence des arts martiaux" tant dans le développement de la technique, la maîtrise de son corps que dans l'épanouissement personnel , dans l'ouverture du coeur , de faire un pas et aller à la rencontre de cette Grande Dame ne serait-ce que le temps d'un stage en tant que pratiquants ou de spectateurs.

Un grand merci à Madame ZHANG Xiao Yan, pour ce beau week-end de partage....

 


Par patricia - Publié dans : Ecrits
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Jeudi 15 octobre 2009

 

 

Un petit poème africain que m'a fait passer Odile, une de mes élèves de tai Ji Quan, merci pour ce partage. Du coup je ne résiste pas, il sera suivi d'un autre d'un poète amérindien anonyme sur le même sujets que je trouve beau également

 



                               Ceux qui sont morts ne sont jamais partis

 

Ils sont dans l'ombre qui s'épaissit

Les morts ne sont pas sous la terre,

Ils sont dans l'arbre qui frémit

Ils sont dans le bois qui gémit

Ils sont dans l'eau qui coule

Ils sont dans l'eau qui dort

Ils sont dans la case

Ils sont dans la foule

Les morts ne sont pas morts.

Ceux qui sont morts ne sont jamais partis

Ils sont dans l'ombre qui s'épaissit

Les morts ne sont pas sous la terre,

Ils sont dans l'arbre qui frémit

Ils sont dans le bois qui gémit

Ils sont dans l'eau qui coule

Ils sont dans l'eau qui dort

Ils sont dans la case

Ils sont dans la foule

Les morts ne sont pas morts.

Birago Diop poéte africain 

 



                                        Quand je ne serai plus là, relâchez-moi, 

 

Laissez-moi partir. 

J'ai tellement de choses à faire et à voir. 

Ne pleurez pas en pensant à moi, 

Soyez reconnaissants pour les belles années, 

Je vous ai donné mon amitié. 

Vous pouvez seulement deviner 

Le bonheur que vous m'avez apporté. 

 

 

 

Je vous remercie de l'amour que chacun vous m'avez démontré, 

Maintenant, il est temps de voyager seul. 

Pour un court moment vous pouvez avoir de la peine. 

La confiance vous apportera réconfort et consolation. 

Nous serons séparés pour quelque temps. 

Laissez les souvenirs apaiser votre douleur. 

 

 

 

Je ne suis pas loin et la vie continue … 

Si vous avez besoin, appelez-moi et je viendrai. 

Même si vous ne pouvez me voir ou me toucher, je serai là. 

Et si vous écoutez votre cœur, vous éprouverez clairement 

La douceur de l'amour que j'apporterai. 

 

 

 

Et quand il sera temps pour vous de partir, 

Je serai là pour vous accueillir. 

Absent de mon corps, présent avec Dieu. 

 

 

 

N'allez pas sur ma tombe pour pleurer, 

Je ne suis pas là, je ne dors pas, 

Je suis les mille vents qui soufflent, 

Je suis le scintillement des cristaux de neige, 

Je suis la lumière qui traverse les champs de blé, 

Je suis la douce pluie d'automne, 

Je suis l'éveil des oiseaux dans le calme du matin, 

Je suis l'étoile qui brille dans la nuit. 

N'allez pas sur ma tombe pour pleurer, 

Je ne suis pas là. Je ne suis pas mort.

 

 

 Poème Amérindiens


Par patricia - Publié dans : peuples
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Lundi 12 octobre 2009

C'est aujourd'hui, oui, pensez - y, ça y est.....Il les a....Ces 4.....
Bon, petit bilan rapide, à peine un ou deux kilos de plus, des cheveux plus sel que poivre, les dents ça va (enfin, je crois), radote pas encore....(oui,oui...)
Ne cours plus mais marche.....à toujours son sens de l'humour...(enfin, j'espère)....Bref, encore bon pour le contrôle technique.....BRAVO......
EuH......Joyeux Anniversaire José....et sans rancune (t'es mon pote)




Pour me faire pardonner, une citation pleine de poésie :

J'ai un profond respect des dates d'anniversaires, ces portes que le temps dispose autour de nous, pour ouvrir un instant nos coeurs à ses mystères, et permettre au passé de voyager vers nous.

                                                                           Citation d'Yves Duteil 


Par patricia - Publié dans : citations
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